Et il répondit: Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent! Luc 11.28
Un jour, au cours d’une conversation, quelqu’un m’a confié qu’il était heureux parce qu’au cours de ses dernières vacances, il a pu passer du temps avec sa famille. Pour en savoir plus, je lui ai posé la question suivante: quelle définition attribueriez-vous au bonheur? Me regardant d’un air perplexe, il m’a dit que c’était une question difficile car le thème étant abstrait, la réponse pourrait varier d’un individu à un autre. Pour lui, ce sont les petites choses comme aller à la plage, déguster un bon repas, être avec sa famille, etc. qui définissent le bonheur. Suite à sa réponse, j’ai changé de sujet tout en réfléchissant à ce qui pourrait rendre quelqu’un heureux.
Le bonheur selon certains philosophes

Ce thème pique ma curiosité. C’est la raison pour laquelle je poursuis des recherches auprès des grands philosophes et permettez que je partage avec vous certains points de vue sur le bonheur. Emmanuel Kant, un allemand ayant vécu au dix-huitième siècle en Allemagne, entrevoit le «bonheur comme étant un idéal de l’imagination et non de la raison». Donc il s’agirait d’une utopie résultant de notre imagination. Par exemple, on rêve d’une société où il n’y aurait plus de pauvreté. Partages-tu cette idée?
Un autre philosophe du nom de Friedrich Nietzsche pose la question «Qu’est-ce que le bonheur?» et répond ainsi: «Le sentiment que la puissance croît, qu’une résistance est en voie d’être surmontée». Pour lui, ce n’est pas la satisfaction qui mène au bonheur, c’est le fait d’avoir plus de puissance. Quand on est fort, on est heureux, quelle que soit la manière d’acquérir ce pouvoir. Ces philosophies suscitent beaucoup d’intérêt au cours des siècles, comme on peut le constater à travers les différents courants d’idées.
- Un appel divin
- Un regard de compassion, de pitié, de bonté et d’amour
- Le pardon l’œuvre de toute une vie
- L’appel à se réjouir
- Une caractéristique du bon berger
Aristote, un philosophe, dans Ethique à Nicomaque, 350 av J.-C., dit ceci concernant le bonheur: «Est heureux celui qui vit conformément à la vertu complète et est suffisamment équipé de biens externes, non pas pour une période de chance, mais tout au long d’une vie complète». Quand il parle de vertu, il fait référence au caractère moral comme le courage, la justice, la générosité, etc. En d’autres termes, si quelqu’un possède ses vertus tout au long de sa vie, on peut le considérer comme heureux. Ces notions philosophiques concernant le bonheur sont nettement différentes les unes des autres. C’est un concept abstrait où chacun pourrait donner son opinion. Cependant, voici l’approche d’un auteur contemporain:
Dans un livre de Billy Graham titré «The secret of happiness (Le secret du bonheur)», dans l’introduction, il raconte l’histoire d’un patient qui est allé chez un psychiatre lui disant ceci: – Docteur, je suis seul, déprimé et misérable. Pouvez -vous m’aider? Le docteur lui suggéra d’aller au cirque. Là-bas, il trouverait un clown célèbre qui prépare des activités afin de mettre de la joie et de la gaieté dans la vie de tous ceux et celles qui sont misérables. Le patient a répondu: Je suis ce clown-là. (traduction libre). Comprenez-vous cette petite histoire? C’est triste de voir ce personnage qui amuse les autres et au fond de lui, il existe un vide que lui-même n’arrive pas à combler.
La source du vrai bonheur

Parfois, comme chrétiennes, on cherche le bonheur à la mauvaise place. Je crois que le bonheur dépend de notre relation avec Dieu. En d’autres termes, la source du bonheur se trouve en Dieu seul. Le prophète Esaïe, comprenant cela, nous dit: «Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, même celui qui n’a pas d’argent! Venez, achetez et mangez, venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer! Pourquoi pesez-vous de l’argent pour ce qui ne nourrit pas? Pourquoi travaillez-vous pour ce qui ne rassasie pas? Écoutez-moi donc, et vous mangerez ce qui est bon, et votre âme se délectera de mets succulents». Esaïe 55.1-2.
Jésus, source du bonheur, dans l’un de ses enseignements à ses disciples, mentionne au moins neuf fois le bonheur, communément appelé «les Béatitudes», un thème qui vient du latin beatitudo (bonheur). Découvrons ensemble ces béatitudes et voyons leur implication dans notre vie afin de parvenir au bonheur et à la félicité promises par Jésus lui-même: »Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux! Heureux les affligés, car ils seront consolés! Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre! Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés! Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde! Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu! Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu! Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux! Heureux serez-vous, lorsqu’on vous outragera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi.» Matthieu 5. 3-11.
Dans cette série, nous allons méditer au cours de l’année prochaine sur ce thème. Que Dieu déverse sur toi ses plus riches bénédictions grâce à ce voyage. En attendant, je te souhaite un joyeux temps des fêtes !

Je m’appelle Gertrude, chrétienne, mariée et mère de famille. Je suis enseignante de (FLS) et j’aime écrire, lire, cuisiner et faire du crochet pour me détendre.
Je suis une femme simple, ayant le désir de partager les reflexions bibliques découlées des lectures et des expériences personnelles. Depuis quatre ans, je lis la Bible accompagnée de la lecture d’ auteurs chrétiens. Ce qui me permet de faire des découvertes extraordinaires sur Jésus, sur ma relation personnelle avec lui et sur mes relations interpersonnelles. Ces réflexions bibliques m’aident à croître et à cheminer dans ma vie spirituelle.
Motivée par le désir de partager ma foi, avec les croyantes en quête de croissance spirituelle, j’aimerais partager mes écrits tirés de mes réflexions sur la Bible, la vie quotidienne et les expériences personnelles avec celles qui comme moi veulent grandir dans la foi.